Le bonheur comme un enfant !

Comment vous expliquer le plaisir et la joie de voir le bonheur prendre forme et se manifester à chaque séance d’hypnothérapie ?
J’ai la chance de rencontrer des enfants riches d’un naturel déconcertant.  (Texte de Fabrice CAZORLA).

Notre bonheur est le même que celui d’un enfant.

Avec eux, il n’est pas possible de tricher, de faire semblant. Tout comme il est difficile de mentir, de raconter de fausses histoires qui ne tiennent pas debout et qu’ils ne comprendraient pas.
Et pourtant, à chaque séance je m’invite dans un monde imaginaire celui de l’enfant que nous avons été.  Celui que nous sommes et que nous resterons.
La démarche est simple; chaque enfant plus ou moins grand, se confie.
Je pense à ce jeune garçon, du haut de ses 70 ans qui, pour arrêter définitivement de « fumer», s’inventait des histoires. Il se trouvait mille et une excuse pour ne pas arrêter. A cause d’un père trop dur et pervers.
Cela le rongeait irrémédiablement.
Mais comment se l’avouer, comment le dénoncer ? Comment s’en débarrasser ?
Ou de cette jeune fille âgée de 16 ans qui, à cause de règles douloureuses, était persuadée d’être condamnée à souffrir pour le restant de son existence. Tout cela à cause d’une sœur, jalouse, qui ne pouvait plus avoir d’enfant.
Ou de cet homme qui avait perdu sa maman à l’âge de 9 ans dans un accident. Il s’imaginait en être le responsable, parce que son père lui répétait sans cesse « que c’était de sa faute ! ».
Comment pouvait-il se réaliser dans sa vie d’enfant et d’homme aujourd’hui ?

Le bonheur n’a pas d’âge, il grandit chaque jour de notre vie.

Je vois le bonheur se nourrir de toutes ces injustices, de toutes ces incompréhensions qui façonnent nos vies. Et je vois le bonheur apparaître à chaque fois sur tous ces visages. Je vois à chaque séance les enfants que nous sommes.
Je ferme les yeux et comme vous pouvez l’imaginer, je m’invente une autre vie. Un autre chemin rempli de choses qui me font du bien et j’avance, tout comme vous, dans ce sentiment de bien-être.
Les enfants que nous sommes, le faisons sans cesse. On ferme les yeux et on pense à un meilleur, à une amoureuse, à des vacances, à cet homme qui nous manque et qui arrive, à ce papa qui nous prend dans ses bras et à cette tendre maman qui nous berce en nous chantant notre chanson préférée…

Tout en gardant mes yeux ouverts, je vous accompagne dans votre univers et c’est là que les peurs disparaissent. Les larmes sèchent, les rires se dessinent, les envies se créent et que tout devient possible.  Derrière nos masques, il existe notre vrai visage. Celui de cet enfant que nous sommes et qui a grandit trop vite.

Si toutes les larmes sont salées, il est une parole qui change le monde tout entier !

La vôtre, car le monde est à vous.

Fabrice CAZORLA

Écoutez cet article et laissez vous porter par votre imagination.

Crédit photo :  Didier Mignon

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